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cheval et nutrition

Matières premières utilisées

Le choix des matières premières entrant dans la composition de nos aliments est avant tout basé sur la QUALITÉ. Cette démarche est cohérente avec notre volonté de produire des aliments sains pour votre cheval. Leur objectif premier est de fournir les nutriments nécessaires au cheval tout au long de sa vie, tout en préservant sa micro flore digestive et en limitant la production de déchets métaboliques (acide lactique, urée, etc.) qui viendraient surcharger l’organisme (foie, reins, etc.)

ORGE ET AVOINE

Pourquoi ?
En France, l’orge et l’avoine, en association avec des fourrages, sont reconnues comme étant la base de l’alimentation du cheval. En effet, ces céréales sont riches en amidon, nutriment essentiel au métabolisme énergétique du cheval (cf. chapitre « Amidon »). De plus, leurs amidons présentent des caractéristiques (teneur dans un grain et digestibilité) qui sont complémentaires.

Avoine
Grain tendre relativement bien pourvu en lipides (5% sur le brut) et plus précisément en oméga-6, acide gras essentiel favorable à l’intégrité de la peau et au luisant du poil. De plus, elle est assez riche en cellulose (12% sur le brut) et contient relativement peu d’amidon (36% sur le brut), néanmoins très digeste. En résumé, l’avoine expose moins à la suralimentation et à l’indigestion céréalière que les autres céréales, pouvant entraîner des complications au niveau du gros intestin (acidose digestive, etc.). Cependant, la très grande digestibilité de son amidon lui confère un index glycémique élevé. Par conséquent, l’avoine doit être distribuée avec modération, autrement on expose son cheval aux états pathologiques liés et/ou aggravés par des Index glycémiques élevés : ulcères gastriques, fourbure, coups de sang, surcharge graisseuse, troubles du comportement (nervosité, etc.), troubles hormonaux (Syndrome métabolique équin, Syndrome de Cushing, etc.), troubles ostéoarticulaires durant la croissance (OCD, etc.), etc.

Orge
Elle a été de tout temps la base de l’alimentation des chevaux dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ; la vigueur du cheval arabe n’a pas été démentie pour autant.

Il s’agit d’un grain dur, relativement pauvre en cellulose (4,5% sur le brut). En parallèle, il est donc primordial de fournir des fourrages (foin, paille, etc.) en quantité importante. En outre, elle est riche en amidon lent (52% sur le brut) ayant un index glycémique inférieur à celui de l’amidon d’avoine. Ainsi, si la quantité distribuée par repas est adaptée (pas plus de 2kg d’orge par repas pour un cheval de 500 kg), l’orge permet de fournir suffisamment de glucides au métabolisme énergétique sans perturber les fonctions digestives et le métabolisme du cheval dans son ensemble.



Toutes les céréales que nous utilisons sont françaises sachant que les productions régionales sont privilégiées. Cette démarche a plusieurs avantages : - elle offre de meilleures garanties sanitaires et de qualité comparée à l’utilisation de céréales importées d’Europe de l’Est par exemple :
- elle contribue au développement durable en limitant le transport par camions ;
- elle soutient l’agriculture française (valable pour toutes les autres matières premières françaises).

Ensuite, elles sont sélectionnées selon un cahier des charges strict. Elles doivent notamment atteindre un poids spécifique* minimum et le taux d’humidité doit rester en dessous d’une valeur seuil.

* Poids spécifique (PS) = densité de la céréale = poids (kg) d’un hectolitre (1hl = 100 litres).

Par exemple, si PS = 70, 1 hectolitre = 70 kg soit 1 litre = 700 grammes.

MAÏS

Pourquoi ?
Il est utilisé depuis longtemps en Amérique où il fournit d’excellents résultats. Il s’agit d’un grain dur, pauvre en cellulose (2% sur le brut), mais très riche en amidon (64% sur le brut) . Aussi, il est très énergétique et est intéressant chez le cheval à l’effort.

Néanmoins, il doit être utilisé avec modération, autrement, on expose son cheval à des complications digestives et métaboliques.



Le maïs que nous utilisons est d’origine française et ne contient pas d’OGM (garanti à 99,1%). De plus, nous sélectionnons des variétés tardives qui possèdent un amidon plus digeste.

FLOCONS DE MAÏS

Pourquoi ?
Le floconnage correspond à l’aplatissage et à la cuisson à la vapeur des grains de maïs entraînant une hydratation et une prédigestion partielle de l’amidon (= gélatinisation). Il augmente donc la digestibilité de l’amidon, ce qui est intéressant dans des cas bien spécifiques (cf. Chapitre « Amidon »).



Le maïs que nous utilisons est d’origine française et ne contient pas d’OGM (garanti à 99,1%). De plus, nous sélectionnons des variétés tardives qui possèdent un amidon plus digeste.

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LUZERNE 17 CHEVAL

Pourquoi ?
La luzerne est un fourrage intéressant car elle est complémentaire des céréales. En effet, de par sa richesse en fibres, en protéines et en calcium, la luzerne permet de combler les carences des céréales.

De plus, en raison de son pouvoir tampon intrinsèque élevé (=capacité à neutraliser l’acidité), elle permet de limiter de façon importante les risques d’acidification du contenu digestif (notamment au niveau gastrique) pouvant être occasionnés par les céréales.

Remarque : l’utilisation de foin de luzerne en plus de nos aliments, qui en sont déjà bien pourvus, est déconseillée.



La luzerne que nous utilisons est d’origine française. Sa teneur en protéines est garantie à hauteur de 17 % sur le sec. De plus, il s’agit d’une luzerne déshydratée spéciale cheval garantissant un contrôle anti-dopage négatif (dosage systématique des dérivés morphiniques par ELISA). 

GRAINES DE LIN EXTRUDÉES

Pourquoi ?
La graine de lin est une source importante de matières grasses (32% sur le brut) dont plus de la moitié appartient à la famille des oméga-3. Son utilisation dans l’alimentation du cheval garantit donc un apport équilibré d’acides gras essentiels (rapport oméga-3/oméga-6), gage d’une alimentation saine.

La thermo-extrusion est une succession de compressions et de décompressions importantes de la graine de lin qui font subir à celle-ci une montée en température élevée et brutale pendant un temps très court. Ce procédé a plusieurs avantages :

  • il entraîne une libération des huiles contenues dans les cellules des graines d’où une meilleure assimilation par l’organisme ;
  • la cuisson des protéines améliore leur digestibilité tout en les préservant, d’où une meilleure valorisation par l’animal ;
  • il neutralise les facteurs anti-nutritionnels (composés cyanogènes) et oxydants (lipases et lipoxydases) naturellement présents dans les graines, ce qui permet aux animaux de les consommer en toute sécurité.



Les graines de lin que nous utilisons proviennent de France et du Royaume-Uni. Elles sont transformées dans une usine du Grand Ouest labellisée « Bleu Blanc Coeur »: ce label met en avant l’utilisation de sources d’Oméga 3 dans la ration des animaux. Elles sont traitées thermiquement selon un procédé breveté, graine par graine. Notre fournisseur nous garantit une teneur minimale en Omega 3 total de 160 g/kg de matière sèche. 

TOURTEAU DE SOJA

Pourquoi ?
Le tourteau de soja est un concentré protéique issu de la graine de soja déshuilée. En raison de sa grande richesse en acides aminés essentiels, notamment en lysine et en thréonine, il représente une des meilleures sources protéiques végétales sur le marché.

Par conséquent, il permet de combler la carence des céréales en acides aminés indispensables, ce qui est primordial chez le cheval athlète mais également chez les poulains en croissance et les poulinières en lactation dont les besoins en protéines digestibles sont nettement augmentés.



Le tourteau de soja que nous utilisons est sans OGM (garanti à 99,1%) et présente une teneur garantie en protéines + matières grasses de 48% sur le brut.

GRAINES DE SOJA EXTRUDÉES

Pourquoi ?
Tout comme le tourteau de soja, la graine entière est une source importante de protéines (35 % sur le brut) riche en acides aminés indispensables (notamment en lysine et en thréonine). Par contre, les graines étant soumises à une extrusion, les protéines seront plus digestes et donc mieux assimilées par l’organisme.

De plus, les graines de soja conservent toutes leurs matières grasses (20 % sur le brut). Par rapport à l’huile de soja raffinée (cf. chapitre « Sous-produits »), l’extrusion est un procédé qui préserve les qualités nutritionnelles des matières grasses tout en les libérant des cellules des graines, d’où une meilleure valorisation par l’organisme. En outre, les graines de soja sont riches en oméga-6. Elles sont donc intéressantes car elles sont complémentaires des graines de lin. Enfin, l’extrusion neutralise les facteurs anti-nutritionnels (facteurs anti-trypsiques) et oxydants (lipases et lipoxydases) naturellement présents dans les graines, ce qui permet aux animaux de les consommer en toute sécurité.



Les graines de soja sont produites en France et sont garanties sans OGM (à 99,1%). Elles sont transformées dans une usine du Grand Ouest et sont traitées thermiquement selon un procédé breveté, graine par graine.

PROTÉINES DE POMME DE TERRE

Pourquoi ?
Issu de la partie noble de la pomme de terre, le choix de cet ingrédient est motivé par sa très forte concentration en protéines et sa grande richesse en acides aminés indispensables (en particulier en lysine et en thréonine).

C’est, à notre connaissance, la meilleure source protéique végétale sur le marché.



Les pommes de terre sont transformées dans une société française (Nord de la France) à partir d’un procédé breveté d’extraction des protéines. Le concentré protéique que nous utilisons présente une teneur minimale garantie en protéines de 78% sur le brut.

LAIT écrémé en poudre

Pourquoi ?
Le lait écrémé est la meilleure source protéique que nous utilisons dans nos aliments (très grande richesse en acides aminés indispensables). C’est également une source importante de lactose. Ainsi, son utilisation est très intéressante chez le jeune poulain en croissance car elle permet de couvrir ses besoins élevés en protéines et de faire une transition entre le lait maternel et les sources alimentaires d’origine végétale. Le lait écrémé est également intéressant pour augmenter la masse musculaire aussi bien chez le jeune en croissance que chez le cheval adulte.



Le lait écrémé que nous utilisons est produit dans le Grand Ouest de la France. Il est de qualité « Food », c’est à dire qu’il peut être utilisé en alimentation humaine.

PULPES SÈCHES DE CHICORÉE

Pourquoi ?
Les pulpes de chicorée sont très riches en Fructo-Oligo-Saccharides (FOS), prébiotiques de choix favorables au développement de la flore digestive positive. Elles assurent donc une bonne hygiène digestive qui conditionne directement la santé et les performances des animaux.

Ensuite, elles sont également riches en fibres solubles de qualité. Ces dernières renforcent la sécurité digestive et fournissent une source énergétique alternative aux glucides et aux lipides.



Les pulpes de chicorée que nous utilisons proviennent de France et de Belgique. Elles sont obtenues par séchage à basse température, limitant fortement leur dénaturation.

CAROTTES DÉSHYDRATÉES

Pourquoi ?
Les carottes sont très appétentes, elles favorisent donc grandement la consommation volontaire de l’aliment. Ce point est très important chez les chevaux en travail intensif avec un appétit capricieux ou encore chez les chevaux convalescents ayant subi une intervention chirurgicale.

Leur richesse en fibres solubles assurent également une bonne hygiène digestive.

Enfin elle représentent une source importante de ß-carotènes, précurseurs de la vitamine A.



Les carottes que nous avons sélectionnées sont produites dans l’Union Européenne et sont transformées en France (Grand-Ouest) où elles sont lavées et coupées en cubes avant déshydratation. Elles sont de qualité « Food » et sont garanties (à 99,1%) sans OGM.